• 2000 09 24 - Méchoui à Auribeau

    Le 24 septembre 2000 a été le cadre d’une journée exceptionnelle pour la section : en effet, ce jour-là s’est déroulé le méchoui prévu de longue date par un groupe déterminé et bien structuré.

    Aux commandes générales et aux transport des victuailles : Gérard HERSZLIKOWICZ, aux achats et à la préparation des moutons : Claude-Jean LAMOUR, préposés à la cuisson : Didier et Marcel WARY et surtout, à citer au premier rang, à la fois au four et au moulin : Raymond MAZZOLA et sa maman qui avaient la gentillesse de nous accueillir chez eux malgré l’ampleur des aménagements à effectuer dans leur propriété.

    Le résultat a été à la hauteur du travail investi: absolument parfait. Les sourires et les félicitations qui fleurissaient sur les lèvres en ont été le vivant témoignage.

    Cette journée avait débuté vers les 10h sur le désormais célèbre parking de Carrefour Antibes pour les 46 participants répartis dans 23 voitures dont la S.M. de Christian CAROFANO et la Corvette de Claude-Jean, seule « propulsion » du lot . En cours de route, Gérard avait organisé la visite d’un maître cirier qui nous a fait découvrir avec un réel talent pédagogique, toutes les subtilités de son art de fabrication des bougies : les colorants et parfums qui y sont utilisés sont les mêmes que dans les yaourts, paraît-il. Si un jour vous êtes coincés, vous pourrez toujours manger vos chandelles !

    Sitôt arrivés sur le magnifique pré, théâtre de nos futures agapes, nos « belles » furent impeccablement alignées afin de présenter leur joli museau à l’admiration de tous.

    Cette admiration allait très vite être détournée par les deux superbes moutons qui finissaient de se dorer au soleil. Croustiller est le terme qui conviendrait mieux à leur aspect, quant à leur odeur, je ne vous raconte pas… Pour la petite histoire, il convient de préciser que ces pauvres bêtes avaient été préalablement désossées par le couteau magique de Claude-Jean puis recousues autour de leur carcasse afin de faciliter cuisson et découpage ultérieur . Les « cuistots », qu’on ne remerciera jamais assez, (Didier, Raymond, Marcel notamment) étaient à l’œuvre depuis l’aurore et arboraient quasiment la même dorure que  les bestiaux qu’ils surveillaient, tournaient et arrosaient fréquemment.

    Les choses sérieuses débutaient avec l’apéro, une sangria offerte par la section (ainsi que le vin). Puis suivirent les hors d’œuvres, à base de tomates et de macédoine-mayonnaise : remarque qui a son importance, pour que toutes les denrées sensibles et les boissons soient conservées dans les meilleures conditions de fraîcheur, Raymond s’était procuré une camionnette frigorifique dont l’usage fut unanimement apprécié.

    Vint ensuite le moment tant attendu du découpage : l’occasion d’admirer la virtuosité de Claude-Jean armé de son redoutable  coutelas! Les plus affamé(e)s risquaient le bout de leurs doigts pour avoir la primeur des morceaux convoités. Je n’aurai pas la cruauté (et de toute façon pas le talent) de vous décrire le goût de ces divins ovins, mais sachez que ça valait le détour. Accompagnés de chips et de salade bien croquante (avec une délicieuse vinaigrette s’iou plaît) : un ré – gal ! Le brie qui suivait n’avait de comptes à rendre à personne, quant à la tarte qui clôturait ce festin, elle était digne de cet environnement.

    Comme toujours les discussions allaient bon train et l’heure de la séparation sonnait trop tôt, mais la promesse de renouveler  cette expérience un de ces quatre mettait du baume au cœur de tous les partants.

    Encore un grand merci à tous les organisateurs et « grand grand merci » tout particulier à Raymond et à Madame MAZZOLA. A bientôt.